
Ce
projet a été piloté par la TCMFCQ
durant deux années. Subventionnée par le Programme
promotion de la femme (PPF) de Condition féminine Canada,
ce projet voulait informer les travailleuses, les employeurEs
et la population en général sur la Loi sur l’équité salariale
dont la date butoir était le 21 novembre 2001, date à laquelle
les employeurEs devaient avoir terminé la démarche.
La première phase ciblait plus particulièrement
les travailleuses non syndiquées, tout en faisant
de la sensibilisation auprès de la population et des
employeurs.
La
deuxième phase quant à elle s’adressait plus
particulièrement
aux employeurs dirigeant des petites et moyennes entreprises.
Au cours des deux phases, le comité responsable a conçu
plusieurs outils de formations et de sensibilisation (ces derniers
sont toujours disponibles). Des activités de formation
tant auprès des travailleuses que des employeurEs ont été aussi
organisées.
Faits saillants
Lors
de la deuxième phase, nous avons fait un sondage
auprès des employeurEs afin de connaître l’avancée
des programmes d’équité salariale dans
leur entreprise. Nous avons envoyé 270 sondages et nous
avons eu un taux de réponse de 37 %. En général,
peu d’employeurEs de notre région avaient débuté la
démarche d’équité salariale pour
les raisons suivantes : confusion entre égalité et équité salariale,
ne croyaient pas leur entreprise concernée à cause
de leur petite taille ou parce qu’il y a peu d’emplois
féminins ou qu'il y avait peu de comparatifs.
Plusieurs notaient leur méconnaissance de la loi ainsi
que la complexité de la mise en place d’un programme
d’équité au sein de leur entreprise et
du peu de soutien gouvernemental accordé.
Suivi du projet
Pour
la Table de concertation, ce projet s’est terminé officiellement
en août 2002. Par contre, nous suivons le dossier de
près. Ainsi la Commission sur l’équité salariale
nous a invitée comme panéliste à une première
journée bilan; nous y avons présenté le
fait et nos conlusions. La Commission a donc tenu compte de
nos commentaires concernant le travail à faire auprès
des travailleuses non syndiquées. Nous avons également été référées
par la Commission à un groupe d’expertEs pour
discuter de ce qui devait être fait pour le suivi du
dossier afin d’amener le plus d’entreprises possibles à se
doter d’un programme d’équité salariale.
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