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FEMMES ET SÉCURITÉ DU REVENU | FEMMES, ENTREPRISES ET TRAVAILLEUSES AUTONOMES | INDICATEURS DU MARCHÉ DU TRAVAIL ET REVENU |


En vertu de l’Entente de collaboration signée en avril 2003 portant sur la Condition féminine au Centre-du-Québec : en entrepreneuriat et dans les instances décisionnelles, le ministère du Développement économique et régional (Mission – Développement régional) s’était engagé à participer à la mise en place d’un Observatoire de la condition féminine en collaboration avec des membres de la Conférence administrative régionale (CAR). Cet Observatoire a pour principal objectif de mettre à la disposition des instances décisionnelles locales et régionales et de la Table de concertation du mouvement des femmes Centre-du-Québec (TCMFCQ) un tableau de bord permanent et diversifié sur les conditions de vie des centricoises. L’identification et la mise à jour d’indicateurs de développement permet d’apprécier l’évolution de la situation socio-économique des femmes et de prendre en compte les réalités différentes des femmes et des hommes dans le développement du territoire régional.

Les membres du Comité pilote de l’Entente de collaboration, réunissant la TCMFCQ, le Conseil régional de concertation et de développement du Centre-du-Québec (CRCDCQ), le Conseil du statut de la femme (CSF) et le ministère du Développement économique et régional (MDER), ont identifié près de 80 indicateurs qui ont été soumis à la CAR pour validation et bonification. Ces indicateurs sont répartis selon trois axes et regroupent plusieurs sous-thèmes.

AXE 1 : Développement local et régional
1.1 Population
1.2 Personnes handicapées
1.3 Soutien technique et financier pour les entrepreneures
1.4 Femmes et décisions

AXE 2 : Autonomie économique des femmes
2.1 Scolarité
2.2 Marché du travail et scolarité
2.3 Femmes et sécurité du revenu
2.4 Femmes et entreprises
2.5 Indicateurs du marché du travail et revenu
2.6 Travailleuses autonomes

AXE 3 : Santé
3.1 Fécondité
3.2 La santé mentale des femmes
3.3 Femmes et violence
3.4 Problèmes de santé

Le présent rapport résume, à la lumière des informations recueillies selon les 86 indicateurs, la situation socio-économique des Centricoises en septembre 2003. Il se divise donc en deux parties, soit un résumé et faits saillants de quelques pages sur la condition féminine du Centre-du-Québec en général et l’illustration des indicateurs sous forme de tableaux.



DÉVELOPPEMENT LOCAL ET RÉGIONAL

Population (indicateurs 1 et 2)
En 2001, les femmes représentaient 50,5 % de la population totale du Centre-du-Québec. En ce qui a trait à la répartition selon le groupe d’âge, on remarque que les femmes de moins de 35 ans sont représentées à 34,5 % comparativement à 37,0 % pour les jeunes hommes.
Entre 35 et 60 ans, le nombre de femmes est semblable au nombre d’hommes. Cependant, à partir de 75 ans, les femmes sont presque deux fois plus nombreuses que les hommes.

Immigration (indicateurs 3 et 4)
En 2001 :
- Les personnes immigrées représentent 1,74 % de la population totale du Centre-du-Québec;
- On recensait 3 810 immigrantEs au Centre-du-Québec, dont 50,4 % sont des femmes;
- 73,8 % de la population immigrante de la région se concentre dans les deux territoires les plus urbanisés, soit dans les MRC d’Arthabaska et de Drummond;
- Au Centre-du-Québec, 1 100 personnes sont identifiées en tant que minorité visible, de ce nombre, 43,2 % sont des femmes.

En 1996 :
- Les femmes immigrées au Centre-du-Québec provenaient essentiellement des États-Unis (25,6 %), de la Suisse (20,5 %), de la France (17,5 %) et d’Haïti (6,0 %);
- 52,1 % des femmes étaient âgées de 20 ans et plus lors de leur immigration;
- 3,4 % des immigrantes ne connaissaient ni le français ni l’anglais;
- 57,8 % des immigrantes avaient abandonné leurs études à leur 13e année d’études.

Composition des familles (indicateurs 5 et 6)
Les familles monoparentales représentaient 14,4 % (8 860 familles) de toutes les familles du Centre-du-Québec en 2001, ce qui correspond à une hausse de 26,8 % comparativement à 1991. Malgré le fait que le nombre de familles monoparentales dirigées par les hommes ait augmenté de 34,1 % entre 1991 et 2001, la proportion de celles dirigées par des femmes demeure importante, passant de 79,0 % en 1991 à 77,7 % en 2001. Cet écart entre la proportion des hommes et des femmes chefs de famille monoparentale est moins prononcé au Centre-du-Québec que dans l’ensemble du Québec (indicateur 5).

Au Centre-du-Québec, tout comme pour l’ensemble du Québec, le veuvage est beaucoup plus important chez la femme que chez l’homme, et ce, dans une proportion de 80,5 %. (indicateur 6)

Personnes handicapées (indicateurs 7 et 8)
L’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) a lancé, le 3 décembre dernier, un portrait statistique de la région sociosanitaire de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Ce document contient diverses données sur la population avec incapacité au Centre-du-Québec. Cependant, certaines données sont non sexuées ou encore regroupent les régions administratives de la Mauricie et du Centre-du-Québec. Vous pouvez consulter ce document à l’adresse Internet suivante :
http://www.ophq.gouv.qc.ca/Bibliotheque/Bureaux/Region17/Ps-04-17_Document.pdf

Soutien technique et financier pour les entrepreneures
(indicateurs 9, 10 et 11)
En matière d’entrepreneuriat, les CLD apportent de nombreux services d’aide technique et financière aux femmes entrepreneures, notamment par la gestion des mesures Soutien aux travailleuses et travailleurs autonomes (STA), Fonds Jeunes promoteurs (FJP) et Fonds local d’investissement (FLI).

Pour la mesure STA, et ce, entre 1998 et 2002, les travailleuses et travailleurs autonomes faisant appel aux services des CLD sont majoritairement des hommes, soit 67 % pour les hommes comparativement à 33 % pour les femmes. On note toutefois une hausse de près de 30 % de la clientèle féminine entre 2001 et 2002.

Dans le cadre du FLI et du FJP, pour la même période de référence, nous avons noté que les femmes entrepreneures sont moins nombreuses à déposer une demande d’aide (18 % pour le FLI et 22 % pour FJP). De cet examen, il est ressorti que le taux d’acceptation des demandes de financement pour les femmes est plus élevé comparativement aux hommes :
        - 71,4 % comparativement à 61,6 % pour le FLI;
        - 79,2 % comparativement à 62,4 % pour FJP.

Femmes et décisions (indicateur 12)
Actuellement, une seule femme représente la région à titre de députée à l’Assemblée nationale. Et c’est d’ailleurs la première de toute l’histoire du Centre-du-Québec. Lors des élections provinciales d’avril 2003, six femmes (24 %) se sont présentées parmi les vingt-cinq candidates et candidats de la région.

Les femmes sont aussi de plus en plus présentes sur la scène régionale par leur participation à la politique municipale ou par leur participation au sein des commissions scolaires.

AUTONOMIE ÉCONOMIQUE DES FEMMES

Marché du travail et scolarité (indicateur 13 à 22)
En ce qui a trait à la scolarité, les femmes du Centre-du-Québec sont davantage scolarisées que les hommes. Elles sont plus nombreuses à avoir complété des études postsecondaires. Toutefois, l’obtention du grade universitaire se départage à parts égales entre les hommes et les femmes. Sur ce plan, les deux sexes sont éloignés de la moyenne québécoise. En effet, 7,5 % des hommes et des femmes de la région ont obtenu un grade universitaire comparativement à 14 % pour l’ensemble de la population du Québec.

Par ailleurs, une analyse par catégorie d’âge a été effectuée. Ainsi, on note qu’une femme sur trois (33,8 %) âgée de 25 à 34 ans détient un grade universitaire, ce qui est supérieur à la moyenne québécoise de 27,2 %. Chez les centricoises et centricois âgés de 45 ans et plus le taux de graduées et gradués universitaires est sous la moyenne québécoise (indicateur 13).

Les données concernant les indicateurs du marché du travail et de la scolarité originent des enquêtes Relance menées par le ministère de l’Éducation :
- La Relance au secondaire en formation professionnelle.
(Le placement au 31 mars 2002 des personnes diplômées de 2000-2001)
- La Relance au collégial en formation technique.
(Le placement au 31 mars 2002 des personnes diplômées de 2000-2001)

Les tableaux ne portent donc pas sur l’ensemble des étudiantes du Centre-du-Québec, mais bien sur un échantillonnage. Ces enquêtes ont pour but d’assurer notamment un suivi entre la formation donnée et la réalité du marché du travail (indicateurs 21 et 22).

Voici les éléments principaux qui ressortent de ces enquêtes :
- En formation professionnelle au secondaire, les secteurs où le taux féminin au Centre-du-Québec est dominant, sont les soins esthétiques à 100 %, la santé à 94 %, l’administration, commerce et informatique à 86 % et l’alimentation et le tourisme à 83 %;
- En formation technique au collégial, les centricoises choisissent davantage les domaines de la santé avec un taux féminin de 96,4 %, les services sociaux, éducatifs et juridiques avec un taux féminin de 93,3 %, l’administration, commerce et informatique avec un taux féminin de 61 % et l’agriculture et pêches avec un taux féminin de 54,5 %;
- Il est toutefois possible de déterminer, à l’aide des enquêtes Relance, les secteurs professionnels et techniques les moins recherchés par les femmes. En effet, au professionnel (secondaire), on n’enregistre aucune femme en mécanique d’entretien, et seulement 1,8 % de femmes en électrotechnique, 2,9 % en bâtiment et travaux publics et 7,5 % en entretien d’équipement motorisé. En formation technique (collégial), seul le domaine de l’électrotechnique semble être moins recherché par les femmes en enregistrant un faible taux féminin de 5,6 %.
- Outre ces analyses, il faut considérer que l’offre de formation professionnelle et technique offerte au Centre-du-Québec est limitée.

Par ailleurs, en ce qui a trait aux données sur les métiers non traditionnels, elles datent de près de 10 ans. Comme l’engouement des femmes aux secteurs non traditionnels semble évoluer rapidement au fil des années, il serait donc souhaitable d’obtenir prochainement des données régionalisées du ministère de l’Éducation à cet effet (indicateurs 16 et 19).

Femmes et sécurité du revenu (indicateur 23 à 28)
Le portrait global des centricoises à la sécurité du revenu s’inspire grandement des données fournies par le ministère de l’Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille (MESSF).
- La MRC de l’Érable, avec 54,4 %, enregistre le pourcentage le plus élevé de femmes prestataires de l’assistance-emploi comparativement aux hommes alors que la MRC de Nicolet-Yamaska en compte le moins avec 48,4 % (indicateur 23);
- Les femmes ont tendance à être plus nombreuses que les hommes à demeurer longtemps à l’assistance-emploi, soit de 12 mois jusqu’à plus de 120 mois (indicateur 25);
- Les principales raisons de la demande à l’assistance-emploi chez les femmes sont la séparation (21,1 %), la perte d’emploi sans droit à l’assurance-emploi (14,6 %) et la fin de l’assurance-emploi (12,4 %) (indicateur 26);
- Chez les jeunes prestataires de moins de 25 ans, on compte légèrement plus de femmes que d’hommes, soit respectivement 669 contre 595 (indicateur 24). En ce qui concerne les prestataires sans contrainte ou aptes au travail, les hommes sont plus nombreux dans une proportion de 52,1 %;
- Les femmes prestataires de la sécurité du revenu sont généralement plus scolarisées que les hommes (indicateur 27);
- L’âge moyen des femmes prestataires est de 43,4 ans et celui des hommes de 43,2 ans;
- Finalement, les familles monoparentales prestataires soutenues par une cheffe de famille sont davantage représentées, soit à 86,7 % (indicateur 28).

Femmes, entreprises et travailleuses autonomes
(indicateurs 29-40)
Jusqu’à maintenant, le secteur de l’entrepreneuriat féminin n’a pas été beaucoup étudié dans la région du Centre-du-Québec. C’est pourquoi la Table de concertation du mouvement des femmes Centre-du-Québec (TCMFCQ) a mené au printemps 2003 une enquête afin d’obtenir un portrait des entrepreneures centricoises. Sur 500 questionnaires préalablement envoyés, 151 ont été complétés, ce qui correspond à un taux de réponse de 30,2 %. Les résultats furent compilés et traités sous forme de tableaux. La comparaison avec l’entrepreneuriat masculin du Centre-du-Québec est impossible en raison de l’échantillonnage exclusivement féminin. Cette problématique est d’ailleurs soulevée dans le préambule de la recherche.

Les résultats de l’enquête permettent de dresser le portrait-type des entrepreneures de la région, c’est-à-dire une femme dans la quarantaine, mariée ou conjointe de fait et ayant majoritairement des enfants à charge.

Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) a aussi fourni de l’information en ce qui concerne les entreprises agricoles à propriété, ou copropriété, féminine de la région. Ces données nous révèlent que la place des femmes dans l’agriculture est une réalité présente sur le territoire, puisqu’elles figurent parmi les propriétaires d’entreprises agricoles dans une proportion de 40,5 % pour le Centre-du-Québec (indicateurs 31 et 32). Les femmes agricultrices se spécialisent surtout en productions céréalières et de protéagineux, ainsi que dans le domaine de la production de bovins de boucherie, de veaux lourds et de bovins laitiers (indicateur 34).

Indicateurs du marché du travail et revenu
(indicateurs 41-45)

Selon les données du recensement de 2001, la population féminine âgée de 15 ans et plus de la région enregistre un taux d’activité de 57,2 %, un taux d’emploi de 52,9 % et un taux de chômage de 7,4 %. Les femmes du Centre-du-Québec inscrivent des taux d’activité et d’emploi légèrement inférieurs à la moyenne du Québec, ce qui est plutôt négatif. Cependant, le taux de chômage de la région est inférieur à la moyenne québécoise, ce qui est positif. La situation du marché du travail au Centre-du-Québec est semblable à celle du Québec; on n’y retrouve pas d’écarts majeurs comme pour certaines autres régions administratives (indicateurs 41, 42 et 43).

Le revenu d’emploi moyen de la population féminine centricoise est de 62,5 % de celui des hommes, comparativement à l’ensemble des femmes du Québec qui gagnent 67,1 % du revenu d’emploi des hommes (indicateur 44). En 2002, le salaire horaire moyen des deux sexes réunis est inférieur à la moyenne québécoise. De plus, la Centricoise gagne 84,7 % du salaire de l’homme (indicateur 46).

Les femmes effectuent des travaux ménagers sans rémunération dans une proportion légèrement supérieure à l’homme (52,4 %) (indicateur 52).

SANTÉ

La santé demeure un axe majeur pour bien définir les conditions de vie des femmes. La TCMFCQ a cru bon de s’y attarder. Ainsi le projet « À votre santé mesdames » a pris naissance dans le but de fournir un cadre de référence sur la santé des femmes de la région. « Il est un message clair des femmes qui traduit leurs besoins et leurs attentes et qui, en favorisant la concertation, veut contribuer à améliorer leur santé. »

La santé est aussi un thème où les données, en comparaison avec celles des hommes, diffèrent grandement. En effet, les faits saillants du document Regard sur la santé et le bien-être en Mauricie et au Centre-du-Québec (1998) révèlent que les femmes de la région présentent des prévalences supérieures à celles des hommes pour les facteurs suivants :
- L’insuffisance de poids;
- La volonté de maigrir;
- La présence de plus d’un problème de santé;
- Les problèmes de vision;
- Le niveau élevé de détresse psychologique;
- La consultation d’une professionnelle ou d’un professionnel de la santé et des services sociaux;
- La consommation de médicaments prescrits ou non;
- L’indice de difficulté avec le ou la conjointE;
- Les paroles ou gestes à caractère sexuel au travail;
- L’absence de couverture des frais de santé par une assurance privée.

Pour l’Observatoire de la condition féminine du Centre-du-Québec, la problématique régulièrement relevée concernant les indicateurs portant sur la santé est le jumelage des données de la région du Centre-du-Québec avec celles de la Mauricie. Les variables peuvent donc donner une idée de la situation vécue, mais celle-ci reste toutefois imprécise. Peu de données récentes sont disponibles concernant les indicateurs touchant les volets précédents.

Fécondité (indicateurs 59-63)
Pour la région sociosanitaire de la Mauricie-Centre-du-Québec :
Le taux de grossesses précoces (mères de moins de 20 ans) est le 8e plus faible au Québec et se situe sous la moyenne québécoise (indicateur 62);
Le taux de grossesses est de 60,3 pour 1 000 femmes de 14 à 44 ans (indicateur 60);
Le taux d’interruptions volontaires de grossesses (IVG) subies par des centricoises est nettement plus faible que la moyenne québécoise (indicateur 63).

Pour la région administrative du Centre-du-Québec :
En 2001, l’âge moyen de la femme au Centre-du-Québec qui donne naissance est de 27,88 ans comparativement à 28,68 ans dans l’ensemble du Québec (indicateur 61);
La région connaît un indice synthétique de fécondité plus élevé que la moyenne québécoise. Cet indice étant le nombre moyen d’enfants par femme en âge de procréer (15 à 50 ans);
La région se classe ainsi deuxième après le Nord-du-Québec pour son indice synthétique de fécondité en 2002.

La santé mentale des femmes (indicateurs 64 et 65)
En 1998, près de 21 % des femmes présentaient un niveau élevé de détresse psychologique. Ce taux est toutefois plus faible que la moyenne québécoise (22,8 %) (indicateur 64).
L’information sur le taux de mortalité par suicide n’est disponible que pour la période de 1995-1999. Au Centre-du-Québec, ce taux surpasse la moyenne québécoise, et ce, pour toutes les catégories d’âge, tant chez l’homme que chez la femme. La MRC de Nicolet-Yamaska enregistre l’indice comparatif de mortalité (ICM) pour cause de suicide le plus élevé chez la femme, soit près du double de la moyenne québécoise (indicateur 65).

Femmes et violence (indicateurs 66, 67 et 68)
Les données du ministère de la Sécurité publique démontrent que les femmes sont les principales victimes de violence conjugale et d’agression sexuelle. Parmi les organismes communautaires oeuvrant dans la région, trois viennent en aide à ces femmes, soit La Nacelle à Nicolet, La Volte-Face à Victoriaville et La Rose des Vents à Drummondville. Du 1er avril 2002 au 31 mars 2003, ce sont 473 femmes et enfants qui ont eu accès à des services d’hébergement au Centre-du-Québec par l’entremise de ces trois maisons d’hébergement.

Problèmes de santé (indicateurs 69 à 77)
La Régie régionale de la santé et des services sociaux nous a renseigné sur les causes de mortalité au Centre-du-Québec. À première vue, il est possible de constater que les causes de décès ne varient que légèrement selon le sexe :
- Les maladies de l’appareil circulatoire sont la principale cause de décès chez les deux sexes, respectivement à 39,4 % chez la femme contre 32,8 % chez l’homme;
-Les tumeurs sont la deuxième cause en incidence chez les deux sexes, mais cette fois c’est l’homme qui enregistre un taux plus élevé que la femme avec respectivement 30,8 % et 25,9 %;
- Les lésions traumatiques et empoisonnements sont la troisième cause de mortalité en incidence chez l’homme avec 11,4 % alors que chez la femme, cette cause se classe au cinquième rang avec 5,2 %;
- Les autres causes en importance sont les maladies respiratoires et les troubles mentaux (indicateur 76).

Finalement, pour la période 1995-1999, l’espérance de vie chez la femme au Centre-du-Québec se situe près de la moyenne québécoise, soit respectivement 81 ans contre 81,2 ans (indicateur 74).

 

Femmes & observatoire




Version complète
de l'Observatoire en condition féminine
du Centre-du-Québec











Liste des indicateurs
de l'observatoire en condition féminine







 

 

 

 









 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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